Le bonheur est une illusion d'optique, deux miroirs qui se renvoient la même image à l'infini. N'essayez pas de remonter à l'image d'origine, il n'y en pas.

 Le bonheur est une illusion d'optique, deux miroirs qui se renvoient la même image à l'infini. N'essayez pas de remonter à l'image d'origine, il n'y en pas.

___Le bonheur est loin d' être une constante, il est subjectif. Il se modèle selon nos attentes, nos envies. Pour cette vieille dame à la touchante impression d' être toujours au bord des larmes, le bonheur se construit dans l' amour. L' amour inépuisable qui s' aggripe aux murs de la maison familiale, lui rappelant tous les jours combien son fidèle mari et ses charmantes têtes blondes l' aime.
___Pour ce PDG, père de quatre enfants, il réside dans le péché de chair. Il n' est heureux que quand il se sent fort, invinciblement masculin. Lorsqu' il s' extirpe des draps de sa maîtresse pour revenir dire a sa famille combien il les aime.
___Le bonheur c' est une maladie qui vous rends aveugle, puis sourd. A même titre que l' amour, il se resserre autour de vous pour vous plonger dans l' illusion la plus réelle, la perte de raisonnement, l' anestésie de la réflexion. Il cohabite avec le malheur, l' un est indissociable de l' autre, le bien cohabite avec le mal, c' est bien connu.
___Plus nous souffrrons, mieux nous apprécions les vertus du bonheur. C'est tomber plus bas pour remonter plus haut. C 'est du répit dans une souffrance sans fin, c' est de l' espoir là ou il n'y en a plus.

# Online seit Donnerstag, 13. August, 2009 um 15:08

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 06:17

." Ce que l'on nomme l'Amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéductable Solitude. ".

." Ce que l'on nomme l'Amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéductable Solitude. ".

Jolie reprise.

# Online seit Montag, 21. September, 2009 um 12:40

Geändert am Montag, 02. November, 2009 um 06:18

Comme prisonnière de ton étreinte, J'me tape la tête contre les barreaux.

Comme prisonnière de ton étreinte, J'me tape la tête contre les barreaux.
Tu crois que cela frise la facilité. Qu' il suffit de faire un choix ? Non. Ca se joue pas à pile ou face crétin. Choisir entre la brulûre de ta présence ou l' hypothermie de ton absence devient un choix cornélien. Choisir l' absence de ta présence sonne donc comme une sorte de compromis, un terrain d' entente entre nos deux corps ennemis. Que l' intention de me saigner soit là ou pas, c' est trop tard, mes artères ont commencées à lacher il y a de cela bien longtemps. C'était pas un coup de foudre à la con, plutôt un supplice pour mes yeux. Dès que j' ai entrevut ton pauvre visage j' ai les rétines qui ont cramés, tu vois ça sentait déjà le roussit. J'aimais le chaos, tu étais le néant en personne. Tout ton mal-être s'est aggripé à moi et cette délicate odeur de peur et de malheur que tu portais à ton cou me donnais l' envie de mordre en plein dedans afin de m'en emparer. Tu es alors devenu le grand favoris de mon casting de bourreau. Je voulais juste m'écorcher un tantinet les veines, me bousiller un peu plus le coeur et les poumons, histoire de me sentir vraiment vivante. Seulement le feu s' est etendu et l' inventaire des dégâts a était bien pire que cela. Et puis je sais pas pourquoi je te raconte tout ça, on est là pour un adieu, non pas un mélodrame. Et puis ne me regarde pas comme ca, comme si tu ne regrettais rien. J'en ai subit des coups, ne m' inflige pas celui qui me sera fatal. Allez tourne les talons, va t'en. Tu t' attends à quoi au juste ? J'te sauterais pas dans les bras. De toute façon j'tavais prévenu, j'suis pas douée pour les adieux. On a qu'à remettre ça pour une autre fois. Disons nous juste aurevoir cette fois-ci. Histoire de nous faire mal. Encore une fois.


# Online seit Donnerstag, 13. August, 2009 um 11:09

Geändert am Sonntag, 18. Oktober, 2009 um 12:47

Je me suis ouvert la poitrine, oui moi. Tu n' as étais que mon arme. Ce n' est pas de l' autodestruction. Seulement de l' amour a sens unique.

  Je me suis ouvert la poitrine, oui moi. Tu n' as étais que mon arme. Ce n' est pas de l' autodestruction. Seulement de l' amour a sens unique.
Les bleus que j' ai à l' âme refusent de s' estomper. La plaie sur ma poitrine refuse de se refermer. Laissant à quiconque le loisir de voir a l' intérieur de ma carcasse brûlée. C'est très gênant. Quand les passants y jette un oeil de plus près, une grimace crispe leur visage qui en dit long sur les bordures déchirées de cette plaie qui semble crier ton nom. Elle fait fuir les gens heureux car ils se disent qu'il y a trop de peine ici pour cohabiter avec le bonheur. Pourtant c' est de ça dont j' ai besoin, d' un peu de bonheur ou du moins du répit ça me suffit. Certains tentent quand même de rester, s' efforçant de ne pas regarder à l' interieur de cette hideux balcon avec vue sur mon coeur qui semble avoir était rongé par de l' acide, mais très peu y reussissent. Ce qui ne prennent pas leur jambes a leur cou, me grattifie d' un sourire en coin et d' un regard emplit de pitié voir de compassion, puis s' en vont en reculant lentement. Comme si il ne voulait pas que je me rende compte qu' il me délaissait, afin de ne pas contribué a un lambeaux de chair de plus qui se detacherait de ma poitrine. Je voudrais leur hurler que c' est n' est rien, que ca passera, qu' elle se refermera bientôt et qu' à ce moment là j' arreterais de tituber comme une âme en peine en quête d' une nouvelle vie. Seulement c' est faux. Elle ne se referme pas au contraire, elle gagne du terrain. Si tu voyais comme elle a grandie depuis que tu es partit, tu lui manque un peu plus chaque minute. Si seulement ta présence contre ma carcasse meurtri pouver faire office de compresse elle pourrait peut-être cicatrisé. Seulement j' ai bien peur qu' elle ne s' enflamme a ta vue et qu' elle consumme le peu d' organes fonctionnant encore dans mon pauvre corps. Alors non, ne revient pas, laisse moi me faire a ce nouvel arrivant dans ma propre anatomie, laisse moi me recoudre toute seule, sans anesthésie.


# Online seit Samstag, 13. Juni, 2009 um 09:41

Geändert am Sonntag, 18. Oktober, 2009 um 12:47